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COMMENT DECROCHER UN EMPLOI A TRAVERS LES RESEAUX D’INFLUENCE

Aujourd’hui, management-2plus de 80 % des emplois sont pourvus par relations.

D’où la nécessité d’appartenir aux bons réseaux .Dans son ouvrages « Réseaux d’influences –Le guide du networking », Alain marty, chef d’entreprise français donne les recettes  pour se bâtir les réseaux d’influences pour réussir sa carrière professionnelle.

Comment décrocher un emploi à travers les réseaux d’influence

Quand on parle de réseaux, on s’intéresse à des relations sociales. Les réseaux peuvent être définis comme « les formes sociales qui résultent de l’interactions entre les individus «  .Une définition basée sur l’observation des relations entre les personnes dans une vision très large, considérant l’individu dans toutes ses interactions avec l’environnement. Autres hypothèses, on peut considérer le réseau comme «  une pratique visant à acquérir volontairement et systématiquement les contacts professionnels satisfaisant des  besoins réciproques « .Cette définition est plus ciblée sur un aspect : les affaires et le monde professionnel .Les techniques qui y sont utilisées sont similaires ou proches se celles du marketing : faut apprendre à se vendre dans la vie !

LES CERCLES D’APPARTENANCE

On appelle cluster ou cercle d’appartenance, réseau dans lequel il est possible de relier tous les nœuds qui le compose par une chaîne. Les personnes ont une propension à former de clusters et s’associer à des individus qui leur ressemblent, ou qui leur sont physiquement proches. Dans les clusters, l’information se répand très rapidement, en revanche les personnes du même cluster ont les mêmes informations et l’information y reste piégée dans un milieu clos.

LES LIENS FORTS ET FAIBLES

Des études ont démontré la force des liens faibles, car c’est grâce à eux qu’on augment la probabilité d’accéder à de l’information différente. Elément qui peut paraître paradoxal de prime abord, on estime que seuls 15 / des emplois sont trouvés par des liens forts, alors que 80 / des jobs sont pourvus par les relations. Il est donc important de se créer un maximum de contacts, dans de multiples milieux différents. Cette approche demande un réel investissement en temps pour ne pas courir le risque e la superficialité. Elle permet  également une ouverture d’esprit qui doit enrichir chaque individu.

LES GRANDS RESEAUX

On peut distinguer trois grands réseaux : les réseaux qui suffisent à eux-mêmes et ne cherchent pas de liens en dehors de leur propre  activité : les vrais copains, la famille, les clubs sportifs ou culturels…

Les réseaux structurés à but d’utilité publique ou avec but précis commun : chambres de commerce, associations professionnelles, partis politiques, clubs services (Lions, Rotary ),associations professionnelles, clubs féminins…

Les réseaux qui ont pour but de faciliter  les contacts, avec une logique de Networking :les anciens des écoles ou des entreprises, les réseaux sociaux ,tels que Linkedin ou Viadeo. Ces « tribus » constituées représentent le premier p&as vers le capital.

LE CAPITAL SOCIAL

Le capital social comprend toutes les personnes que vous fréquentez ou êtes amenés à fréquenter selon  votre position sociale. Il n’est pas nécessaire d’appartenir à un milieu aisé pour en posséder un. Le simple fait d’avoir un métier, une formation, des activités extra-professionnelles vous donnent déjà ce capital, qu’il ne tient qu’à vous de faire fructifier. Comme un patrimoine, sachez qu’il peut aussi être hérité de votre famille. Par exemple, vous n’êtes pas médecin mais votre père l’a été, aussi  avez-vous forcément dans votre sphère des personnes du milieu médical. Imaginez que le capital social représente tout votre carnet d’adresse plus celui de toutes les personnes que vous connaissez, cela représente déjà une très grande quantité de contacts directs ou indirects. Notre vie nous met continuellement en contact avec les autres, il n’est quasiment pas possible de vivre en solitaire : que ce soit comme client, fournisseur, partenaire, chacun joue un rôle précis et a un nombre plus ou moins élevé de contacts qui déterminent son capital social.

Le leader

Pour qu’un réseau se développe, il faut qu’une personne endosse le, rôle de leader, fasse vivre la structure en y apportant sa patte et l’envie de participer aux manifestations. Que l’on pense à certains présidents de clubs ou d’associations, on se rend immédiatement compte du rôle primordial des « animateurs » pour l’intensité des échanges et la survie du réseau. Cependant, il est important que la pérennité du  concept (ou d’une entreprise) soit assurée et que tout ne dépende pas d’une s’une seule personne, nul n’est  irremplaçable. Certains clubs rebutent les jeunes gens car leurs fondateurs sont toujours en activités 40 ans après et ne souhaitent pas quitter le pouvoir. Il en va de même dans les entreprises dans les entreprises avec certains « patriarches «  qui ne veulent pas entendre que la retraite n’est pas réservées qu’aux autres…/  des emplois sont pourvus par relations.

D’où la nécessité d’appartenir aux bons réseaux .Dans son ouvrages « Réseaux d’influences –Le guide du networking », Alain marty, chef d’entreprise français donne les recettes  pour se bâtir les réseaux d’influences pour réussir sa carrière professionnelle.

Comment décrocher un emploi à travers les réseaux d’influence?

Quand on parle de réseaux, on s’intéresse à des relations sociales. Les réseaux peuvent être définis comme « les formes sociales qui résultent de l’interactions entre les individus «  .Une définition basée sur l’observation des relations entre les personnes dans une vision très large, considérant l’individu dans toutes ses interactions avec l’environnement. Autres hypothèses, on peut considérer le réseau comme «  une pratique visant à acquérir volontairement et systématiquement les contacts professionnels satisfaisant des  besoins réciproques « .Cette définition est plus ciblée sur un aspect : les affaires et le monde professionnel .Les techniques qui y sont utilisées sont similaires ou proches se celles du marketing : faut apprendre à se vendre dans la vie !

LES CERCLES D’APPARTENANCE

On appelle cluster ou cercle d’appartenance, réseau dans lequel il est possible de relier tous les nœuds qui le compose par une chaîne. Les personnes ont une propension à former de clusters et s’associer à des individus qui leur ressemblent, ou qui leur sont physiquement proches. Dans les clusters, l’information se répand très rapidement, en revanche les personnes du même cluster ont les mêmes informations et l’information y reste piégée dans un milieu clos.

LES LIENS FORTS ET FAIBLES

Des études ont démontré la force des liens faibles, car c’est grâce à eux qu’on augment la probabilité d’accéder à de l’information différente. Elément qui peut paraître paradoxal de prime abord, on estime que seuls 15 / des emplois sont trouvés par des liens forts, alors que 80 / des jobs sont pourvus par les relations. Il est donc important de se créer un maximum de contacts, dans de multiples milieux différents. Cette approche demande un réel investissement en temps pour ne pas courir le risque e la superficialité. Elle permet  également une ouverture d’esprit qui doit enrichir chaque individu.

LES GRANDS RESEAUX

On peut distinguer trois grands réseaux : les réseaux qui suffisent à eux-mêmes et ne cherchent pas de liens en dehors de leur propre  activité : les vrais copains, la famille, les clubs sportifs ou culturels…

Les réseaux structurés à but d’utilité publique ou avec but précis commun : chambres de commerce, associations professionnelles, partis politiques, clubs services (Lions, Rotary ),associations professionnelles, clubs féminins…

Les réseaux qui ont pour but de faciliter  les contacts, avec une logique de Networking :les anciens des écoles ou des entreprises, les réseaux sociaux ,tels que Linkedin ou Viadeo. Ces « tribus » constituées représentent le premier pas vers le capital.

LE CAPITAL SOCIAL

Le capital social comprend toutes les personnes que vous fréquentez ou êtes amenés à fréquenter selon  votre position sociale. Il n’est pas nécessaire d’appartenir à un milieu aisé pour en posséder un. Le simple fait d’avoir un métier, une formation, des activités extra-professionnelles vous donnent déjà ce capital, qu’il ne tient qu’à vous de faire fructifier. Comme un patrimoine, sachez qu’il peut aussi être hérité de votre famille. Par exemple, vous n’êtes pas médecin mais votre père l’a été, aussi  avez-vous forcément dans votre sphère des personnes du milieu médical. Imaginez que le capital social représente tout votre carnet d’adresse plus celui de toutes les personnes que vous connaissez, cela représente déjà une très grande quantité de contacts directs ou indirects. Notre vie nous met continuellement en contact avec les autres, il n’est quasiment pas possible de vivre en solitaire : que ce soit comme client, fournisseur, partenaire, chacun joue un rôle précis et a un nombre plus ou moins élevé de contacts qui déterminent son capital social.

Le leader

Pour qu’un réseau se développe, il faut qu’une personne endosse le, rôle de leader, fasse vivre la structure en y apportant sa patte et l’envie de participer aux manifestations. Que l’on pense à certains présidents de clubs ou d’associations, on se rend immédiatement compte du rôle primordial des « animateurs » pour l’intensité des échanges et la survie du réseau. Cependant, il est important que la pérennité du  concept (ou d’une entreprise) soit assurée et que tout ne dépende pas d’une s’une seule personne, nul n’est  irremplaçable. Certains clubs rebutent les jeunes gens car leurs fondateurs sont toujours en activités 40 ans après et ne souhaitent pas quitter le pouvoir. Il en va de même dans les entreprises dans les entreprises avec certains « patriarches «  qui ne veulent pas entendre que la retraite n’est pas réservées qu’aux autres…

Par Gilbert kendo

Source: Le journal de L’économie N 323 du Lundi 10 au Dimanche 16 Août 2015.

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